Текст песни
J’ouvre les yeux, le plafond est lourd
Les murs me regardent comme un vautour
Mes jambes refusent de toucher le sol
Y a plus de guerre, mais y a plus de rôle
A bout de forces, je l’avoue sans honte
Le feu s’éteint, la cendre monte
J’ai porté l’acier, j’ai vidé mes veines
Il reste plus rien, qu’une haleine à peine
Mes cicatrices me parlaient de gloire
Maintenant elles pèsent comme une armoire
Chaque matin, je cherche la rage
Mais je trouve qu’un vieux personnage
A bout de forces, je l’avoue sans honte
Le feu s’éteint, la cendre monte
J’ai porté l’acier, j’ai vidé mes veines
Il reste plus rien, qu’une haleine à peine
J’arrive plus à me lever
J’arrive plus à me lever
A bout de forces
Frondeur, Frondeur
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