Текст песни
Ton image est tissée de tristesse et de peine
Comme si le ciel était voilé par une ombre incertaine
Tu caches ton visage si cher
Et tu ne te presses pas de rentrer, solitaire
Une pluie fine ruisselle sur les vitraux
Les rues et les maisons sont trempées jusqu’aux os
Notre ville dort dans l’oubli
Seuls un chat blanc et toi, veillez dans la nuit
Ton image est tissée de tristesse et de peine
Comme si le ciel était voilé par une ombre incertaine
Tu caches ton visage si cher
Et tu ne te presses pas de rentrer, solitaire
Le chat blanc, dans le calme, lit tes pensées
Devant la fenêtre, les branches des arbres sont lassées
La lune, tel un fléau de balance d’argent
Joue avec un sens flou, mystérieusement
Ton image est tissée de tristesse et de peine
Comme si le ciel était voilé par une ombre incertaine
Tu caches ton visage si cher
Et tu ne te presses pas de rentrer, solitaire
Sur la ligne fragile entre réalité et néant
Là où s’accomplit ton destin, dans le temps
Les vents de l’univers se faufilent, légers
Se mêlant à ta contemplation, sans se fatiguer
Ton image est tissée de tristesse et de peine
Comme si le ciel était voilé par une ombre incertaine
Tu caches ton visage si cher
Et tu ne te presses pas de rentrer, solitaire
Rien ne viendra troubler ton calme intérieur
Tu seras de nouveau heureuse dans ton amour, sans peur !
Le matin viendra, un rayon de soleil
Percera les nuages, dans un éclat vermeil !