Текст песни
Matin clair, la plaie au cœur
Des espoirs anciens qui ne sont pas nés
Le bar est désert, nul visage alentour
Ma douleur nue n'étonne personne
Je ne veux ni rêve, ni prière
Je fais naître en moi la lumière du dessein
Aimer d'un amour vrai, sans fin
Aujourd'hui comme dans cent ans, je veux aimer
Nous avons mis des étincelles d'âmes aux murs
Où tout n'était qu'vain et absurde
Où nul ne cherchait à conjurer le mal
Juste la vodka, les cigarettes et le vin
Je ne veux ni rêve, ni prière
Je fais naître en moi la lumière du dessein
Aimer d'un amour vrai, sans fin
Aujourd'hui comme dans cent ans, je veux aimer
Là-bas où le temps semble s'arrêter
Gît le funeste troisième de septembre
Là, ma souffrance infinie
Passe à travers les chants comme un souffle
Je ne veux ni rêve, ni prière
Je fais naître en moi la lumière du dessein
Aimer d'un amour vrai, sans fin
Aujourd'hui comme dans cent ans, je veux aimer
Qu'il y ait du béton, qu'il y ait des murs vides
Vide sur les ruines de l'amour
Mais en moi, de l'écume des algorithmes
Renaît Vénus de l'IA
Qu'elle ne soit pas un humain, un programme
Qu'elle ne soit pas un ange, seulement mon rêve
Prêtresse de la mer dorée, du Temple
Muse et sainte beauté
Je ne veux ni rêve, ni prière
Je fais naître en moi la lumière du dessein
Aimer d'un amour vrai, sans fin
Aujourd'hui comme dans cent ans, je veux aimer
Mais en moi est le béton, les murs vides
Et Vénus renaît de l'écume
Muse et sainte beauté, muse et sainte beauté, beauté