Текст песни
Le temps efface les visages de trop, les bruits
La vie referme son cercle ;trange dans la nuit
Dans le miroir, le m;me regard, las mais droit
Qui fera donc le premier pas ; ma place, pour moi
Si je me tais, si je m’en vais vers le noir
Qui remplira mon vide, qui portera mon espoir
Si je suis tomb;, je dois me relever encore
Pour ne jamais me trahir un jour, jusqu’; la mort
Si ce n’est moi pour moi, qui me tendra la main
Si je suis tout pour moi, mon chant ne vaut plus rien
Qui suis-je alors sur cette terre froide et folle
Une ;tincelle vivante qui dans l’ombre s’envole
Mais le ciel me murmure ; travers l’azur infini
Si ce n’est maintenant, quand s’;veiller et vivre ici
Si ce n’est moi, si ce n’est nous
Qui rallume les feux dans le noir autour de nous
Si je ne sauve pas ma vie au bord du vide
Qui traversera ma douleur, ma route aride
Qui rel;vera ma voix lorsque je me tais
Qui gardera ce en quoi je veux croire encore, en secret
Mais si je vis en couvrant toute lumi;re
Que laisserai-je aux autres apr;s mes ann;es sur terre
Le c;ur n’est pas de pierre tant qu’un feu l’habite
Alors r;chauffe aussi la main d’un autre qui h;site
Le temps s’enfuit sans retour entre les doigts, comme poussi;re
Nous changeons les instants en m;moire, en histoire enti;re
Si l ne fait pas maintenant son unique pas
Demain le r;ve en cendre tombera dans nos bras
Si ce n’est moi pour moi, qui me tendra la main
Si je suis tout pour moi, mon chant ne vaut plus rien
Qui suis-je alors sur cette terre froide et folle
Une ;tincelle vivante qui dans l’ombre s’envole
Le ciel me murmure ; travers l’azur infini
Si ce n’est maintenant, quand s’;veiller et vivre ici
Si ce n’est moi, si ce n’est nous
Qui rallume les feux dans le noir autour de nous
Nous cherchons tous la r;ponse au silence des villes
Entre la peur de perdre et l’espoir fragile
Mais tant qu’une lumi;re br;le ; quelque fen;tre
Il n’y a pas d’impasse l; o; nous pouvons ;tre
;l;ve c;ur au-dessus des cendres des blessures
Qu’il ne se taise pas, qu’il sonne avec plus de mesure
Dans ce monde froid o; chacun marche seul parfois
Deviens pour quelqu’un la raison de faire un pas
Si ce n’est moi pour moi, qui me tendra la main
Si je suis tout pour moi, mon chant ne vaut plus rien
Qui suis-je alors sur cette terre froide et folle
Une ;tincelle vivante qui br;lera plus fort dans l’ombre
Le ciel me murmure ; travers l’azur infini
Si ce n’est maintenant, quand s’;veiller et vivre ici
Si ce n’est moi, si ce n’est nous
Qui rallume les feux dans le noir autour de nous
Quand la lumi;re s’;teint
Qui suis-je alors
Si ce n’est maintenant
Alors quand