Текст песни
Le café refroidit sur le marbre blanc
Le temps s’effiloche, une trame usée
Mes doigts dessinent sur la buée du verre
Un aveu, pour toi. Je suis ivre
Au fait, ma mie
Les marronniers sont en fleurs
J’avais tort, ce jour-là
Mes mots t’ont déchirée
Je l’ai vu
Pardonne ce colérique
Pardonne, ma douce
Les feux des boulevards fondent dans le noir
Je regarde la nuit qui s’en va
Dans un vieux conte, un scénario dérisoire
Des ombres discutent en me fixant
Dire «adieu» est si facile
Comme une feuille sur le pavé
Sers-moi ce thé, amer et tranquille
Et reste ici, aujourd’hui avec moi
Je t’en prie, donne-nous une chance
Ne brûle pas nos ponts pour un rien
Rends-nous à nous-mêmes, en silence
Ne serre plus ma gorge, retiens ta main
Les feux des boulevards fondent dans le noir
Je regarde la nuit qui s’en va
Dans un vieux conte, un scénario dérisoire
Des ombres discutent en me fixant
Oublions les codes, les rancœurs
Laissons juste ces photos sur le bois
Nous sommes devenus des ombres, des leurres
Perdus dans une brume de soi
Tu entends? La ville dort
On ne réécrira plus ce script
Où chaque geste est un poison lent
Deux facettes, deux éclats, une ellipse
Un seul regard, un moment
Les feux des boulevards fondent dans le noir
Je regarde la nuit qui s’en va
Dans un vieux conte, un scénario dérisoire
Des ombres discutent en me fixant
L’aube peint les fenêtres en citron
Le café chauffe à nouveau sur le feu
On sort de ce téléphone sans horizon
De ces songes
Sur cette terre, la nôtre, pas d’ailleurs
C’est simple
Tout simplement
La vie
Les feux des boulevards fondent dans le noir
Je regarde la nuit qui s’en va
Dans un vieux conte, un scénario dérisoire
Des ombres discutent en me fixant
C’est simple
Tout simplement
La vie