Текст песни
Assis au bord de l’océan, je reste
Les vagues frappent et murmurent : « ne sois triste »
Et dans mon cœur, elles rouvrent la blessure
Qui crie tout haut : « pardonne, je t’en supplie… »
J’existe dans un bout d’éternité
Où nul feuillet n’existe à notre histoire
Et même au sein de l’immense infinie
Pour nous deux, nul dessein dans le grimoire
Et les anges, au ciel, se battent pour l’amour
Les démons sur leurs ailes versent leur sang
Pour qu’au bord de tous les siècles, à notre tour
Nous nous retrouvions, toi et moi, vivants
Pourquoi prier l’univers à voix basse
Quand je veux éteindre les étoiles
À cet endroit du ciel où l’espace
Offre à l’imagination ses toiles
Pour y dessiner ton image et sa grâce ?
Ton sourire sur ton visage me manque
Mes souvenirs sont si clairs, si précis
De ces instants de silence, sans manque
Où nous restions à écouter nos souffles, proches et pris
J’écoutais au profond de ton être
Ton cœur battait si calme et régulier
Et s’affole, quand une part de moi, peut-être
Te touche par hasard, doucement, sans pensée
Et les anges, au ciel, se battent pour l’amour
Les démons sur leurs ailes versent leur sang
Pour qu’au bord de tous les siècles, à notre tour
Nous nous retrouvions, toi et moi, vivants
Pourquoi décrocher la lune pour te plaire
Ou ramasser les éclats du soleil
Quand la Voie lactée n’est qu’un chemin, un leurre
Un sentier d’astres tracé, pur et vermeil
Rien que pour toi, et ta beauté de Dieu, ô merveille
Tu es faite pour cet amour insensé
L’unique, le sincère, le vrai, le grand
Où l’on murmure : « viens, que je t’embrasse », enlacés
Et la main tremblante s’avance doucement, en tremblant
Et les anges, au ciel, se battent pour l’amour
Les démons sur leurs ailes versent leur sang
Pour qu’au bord de tous les siècles, un jour
Nous nous retrouvions enfin, toi et moi, vivants
Pardonne-moi, je t’ai quittée pour toujours
Je ne pensais pas que ce fût si long
Mon cœur explosera en mille éclats de glace, un jour
Mais nos années reviendront, feront leur retour
Quand le cycle de la vie reprendra son chanton
Et les anges, au ciel, se battent pour l’amour
Les démons sur leurs ailes versent leur sang
Pour qu’au bord de tous les siècles, à notre tour
Nous nous retrouvions, toi et moi, vivants